Maisons urbaines à Perpignan dans le lotissements du XIIIe siècle

Archéologie et textes, visions comparées

Autors/ores

  • Aymat Catafau UPVD

DOI:

https://doi.org/10.33115/a/26046679/3_3

Paraules clau:

Terre massive, lotissement, parcellaire, maison‑bloc, densification, juifs

Resum

Aujourd’hui, il ne fait plus de doute que les trois quartiers Saint-Matthieu, Saint-Jacques et La Réal de Perpignan, fondés dans le courant du XIIIe siècle, se caractérisent principalement par leurs élévations en terre crue massive constituant les murs latéraux et de fond des maisons. La première opération qui a révélé leur existence s’est déroulée, en 2000, dans la rue de l’Anguille, dans le quartier Saint-Jacques[1]. Depuis, des opérations d’ampleur variable, portant tantôt sur le bâti, tantôt sur le sous-sol, ont permis de progressivement compléter nos connaissances sur l’organisation du parcellaire au sein des trois quartiers médiévaux, sur la mise en œuvre de ces élévations en terre, sur le modèle de la maison qu’accueillaient ces parcelles et, peu à peu, sur leurs aménagements intérieurs.

 

[1] Guyonnet (F.), Rue de l'Anguille. Etude des élévations à Perpignan (Pyrénées-Orientales). DFS, AFAN. SRA Languedoc-Roussillon, 2001, 101 p. (inédit)

Publicades

2021-03-11